samedi 26 mai 2018

La question à 100 000 balles


CAnada, farouche terre d'accueil



Pour ceux qui ne le croient pas: ça date de 4 ans, mais c'est sans doute encore valable. Il faut faire défiler la page.

Et puis, ça provient de Radio-CAnada; alors, on sait que c'est bon et vrai!

vendredi 25 mai 2018

Se méfier du mafieux



L’encre de mon billet de l’autre jour n’était pas encore sèche, alors que j’y saluais la victoire de Nicolas Maduro aux élections présidentielles vénézuéliennes, que déjà – et sans aucune preuve quant à une éventuelle malversation – les Stazunis et leurs petits roquets du Groupe de Lima ont claironné qu’ils ne reconnaîtraient pas ce résultat.

D’une part, ils ont souligné la faible participation aux élections, mais le fait que l’opposition eût réclamé à cor et à cri le boycottage du scrutin n’y est certes pas étranger. Par ailleurs, si 46% des électeurs se sont présentés aux urnes dans un pays sans cesse déstabilisé par l’opposition de droite à la solde de Washington, mentionnons tout de même que, lors des dernières élections présidentielles aux Stazunis, le pourcentage de participation n’a guère été supérieur (moins de 58%).

Ensuite, les dénigreurs en ont ajouté une couche en affirmant que le processus électoral avait été entaché d’irrégularités. Or une délégation composée de représentants de 40 pays d’Amérique et d’Europe avait été dépêchée pour observer le déroulement du scrutin. Ils en ont été quittes pour admettre que le tout s’était déroulé le plus régulièrement du monde et en toute transparence.

En conclusion, cette élection présidentielle au suffrage universel direct était tout à fait légale et il n’y a aucune raison objective de la contester.

Mais on sait que les Stazunis se moquent des grands principes démocratiques. Ils demeurent des mafieux qui vont continuer à menacer et à persécuter tant que les autres ne font pas comme ils veulent. C’est probablement ce qui explique l’attitude du Groupe de Lima, CAnada en tête, qui n’ose même plus penser par lui-même.

En attendant, une chose est sûre: les Stazunis pourraient prendre une bonne leçon de démocratie au Venezuela, si seulement ils arrivaient à fermer leur gueule.

jeudi 24 mai 2018

À bas le sommet!


Fils et versa



C’est avec une fierté non dissimulée que les citoyens cAnadiens ont reçu la nouvelle voulant que leur premier ministre, le fils de Pierre Elliott Trudeau, serait admis au sommet du G7 devant se tenir dans Charlevoix les 8 et 9 juin prochains. Voilà sans doute la raison pour laquelle les gens de La Malbaie ont réservé au rejeton un accueil délirant, lui qui les aura «mis sur la mappe» le temps d’une autre séance d’entubage collectif.

Le passage du premier ministre fut l’occasion rêvée d’enfourner des saucisses («hot-dog eater») et de prendre une quantité formidable d’autoportraits avec le ricanant personnage, toujours à se fendre la gueule, comme s’il connaissait une bonne blague qu’il ne peut partager, ainsi qu’on s'interdit de le faire avec les principaux intéressés lors d’un dîner de cons.

Au moins, lorsqu’il sera ambassadeur à l’ONU ou secrétaire général de la francophonie, tel d'autres profiteurs avant lui, les CAnadiens de toutes les nationalités auront quelque chose pour se souvenir qu’il aura existé.

Oui, parce que, s’il faut s’en remettre à ses réalisations…

mercredi 23 mai 2018

Démocratie morte de peur



Pour ceux qui se demandent à quoi on reconnaît que la démocratie et la liberté de parole se meurent dans une société, il convient de jeter un regard sur le passé. Quand et comment, au cours de l’histoire, a-t-on constaté la disparition des institutions démocratiques ou, à tout le moins, leur paralysie provoquée par le pouvoir?

L’Allemagne nazie est certes un cas type. Dès que le gouvernement a fait taire l’opposition par le double jeu de la propagande de peur – le terrorisme d’État, quoi – et l’emploi des bandes de fiers-à-bras – qu’ils soient recrutés par un parti ou qu’il s’agisse de la police elle-même importe peu –, cela a signifié la fin de la démocratie.

En d’autres termes, celle-ci est morte dès le moment où les gens ont eu trop peur pour faire valoir leurs droits. Depuis le fatidique 11 septembre 2001, les populations occidentales, particulièrement en Amérique du Nord, sont soûlées de peur par leurs gouvernements. Peur d’une autre attaque, fût-ce d’envergure moindre, guerre contre le terrorisme et, surtout, la peur de tenir un discours autre que celui qui enchaîne les déclarations péremptoires sur la «sécurité nationale» qui n’est en fait que celle des possédants.

Alors, à quel moment la démocratie et la liberté de parole meurent-elles? Mais tout simplement quand le peuple a trop peur pour les défendre.

mardi 22 mai 2018

Gourre où?


Que ce soit en politique, en religion ou en finances, il ne manque jamais de gourous bouffis de prêchi-prêcha, ce dernier n’étant qu’une denrée périssable et indigeste offerte au plus large public pour consommation immédiate. Le tout, bien entendu, en échange de raisonnables émoluments.

Ce n’est pas qu’il est dans notre nature de se réjouir du malheur d’autrui. Cependant, il est difficile de réprimer une certaine satisfaction quand une justice immanente vient nous rappeler que les donneurs de leçons devraient être ceux qui les reçoivent et que le temps finit toujours par jeter bas les masques.

À cet effet, je vous conjure de vous en rappeler, une fois que vous vous retrouverez enveloppés par le secret de l’isoloir, le 1er octobre prochain.

lundi 21 mai 2018

Mémoire


Maduro dure



Malgré le sabotage économique ourdi à l’extérieur comme à l’intérieur, malgré l’effondrement des prix du pétrole, principale exportation du pays et malgré l’instabilité politique savamment entretenue par une opposition appuyée par Washington, la révolution bolivarienne a remporté une autre élection au Vénézuéla.

Cette fois, il s’agissait de l’élection présidentielle qui a maintenu le président Maduro au pouvoir pour les six prochaines années. Parions que, lors de ce nouveau mandat, il ne manquera pas de manifestations violentes au cours desquelles quantité de gens vont perdre la vie, comme il y en eut tant au cours de l’année 2017. D’autant que l’opposition, toujours à s’égosiller au nom des grands principes démocratiques, conteste les résultats. En effet, selon elle, entre autres le fait que le taux de participation était de 46 %, cette élection a perdu toute légitimité. Le jour où cette même opposition prendra le pouvoir à la suite d’un coup d’État, elle la ramènera moins sur le plan des grands principes.

Pour elle, n’est véritablement démocratique que ce qui lui profite.

dimanche 20 mai 2018

Trompe rit



Après des semaines – voire des mois – de jérémiades de la part du président yankee, M. Donald Trompe, étant donné que le commerce de son pays était déficitaire face à l’économie chinoise, le dénouement est enfin arrivé. Il avait été question d’une guerre commerciale entre les deux pays; finalement, il n’en sera rien.

Bien au contraire, les Stazunis, après d’âpres négociations, ont fini par décider de ne pas élever de barrières tarifaires à l’encontre des importations chinoises. Bref, la guerre n’aura pas lieu, au grand soulagement de toutes les parties, dont l’une possédait tous les atouts dans on jeu, sur la table et dans sa manche.

C’est donc avec la tête haute et la présomption d’avoir triomphé sur le plan économique que les Stazunis et leur président amorcent cette nouvelle étape de relations commerciales avec le pays qui détient la majeure partie de leur éléphantesque dette accumulée.

Comme ils sont madrés, ces Yankees…